La grande guignolée des médias aura lieu le 10 décembre. En attendant, rien ne vous empêche de commencer à donner, un clic à la fois!
La grande guignolée du Web est une initiative de quelques personnes actives dans le monde des médias sociaux à Montréal. Comme il l’est dit sur le site: “si vous vous sentez généreux et si, comme nous, vous croyez à la force du réseautage Web, faites un don…”
En attendant la grand guignolée des médias
26 novembre 2009 · Laisser un commentaire
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Les Yogis : quand la respiration prend la forme d’une prière
24 novembre 2009 · Laisser un commentaire
En visionnant l’émission Hors Série de ce soir, portant sur les Yogis, j’ai été marquée par les quatre petits enfants de la famille Bachand, attablés avec leurs parents devant le repas du soir, en train de réciter un mantra en cœur. Ça m’a rappelé le rituel de la prière en famille.
Avant de voir cette émission, j’envisageais retrouver le stéréotype du grano-hippie, entremêlé à un certain ancrage dans les valeurs judéo-chrétiennes. J’avais tort d’anticiper la pratique du yoga comme étant une fuite.
En fait, j’ai réalisé avec Hors Série que cette pratique apporte ceci de profondément contemporain : « c’est à l’intérieur de soi que réside une solution à la majorité de nos conflits », dit Alfonso, un yogi interviewé dans le cadre de l’émission. « La respiration conduit aux réponses ». Et croire en la respiration, n’est-ce pas reconnaître, en quelque sorte, l’essence divine en soi ? Pour les yogis, chacun a le pouvoir de se responsabiliser : l’exercice de la spiritualité ne se fait plus dans la croyance qu’il n’y a qu’un seul grand Dieu, ayant le pouvoir de juger ou de sauver.
« Si la médecine, c’est l’explication scientifique du fonctionnement du corps, le yoga, c’est une explication énergétique qui mène à la santé », explique Carina, une jeune médecin.
Découvrez cette nouvelle tendance, qui fait plus de 1,5 millions d’adeptes au Canada. Découvrez aussi les différents styles de yoga, et les bienfaits de cette pratique à 22h30 mardi soir sur TV5.
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La dernière classe
23 novembre 2009 · Laisser un commentaire
C’est déjà le quatrième épisode de la série.
Roosvelt déclare la guerre au Japon.
Les enfants chantent pour une dernière fois les mélodies apprises sur les bancs de classe.
Ce soir, à 20h, sur TV5, voyez la nature du conflit évoluer vers des proportions mondiales.
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L’homme qui rencontra le succès en même temps que les extraterrestres
18 novembre 2009 · Laisser un commentaire
Il chantait La vie ce n’est que du cinéma. Il habitait UFO Land et a parcouru le monde comme une pop star en tournée. Son livre, Le livre qui dit toute la vérité, raconte le mystère des Elohim.
Mis à part la tenue vestimentaire et un intérêt pour les soucoupes volantes, Raël n’a rien en commun avec le gentil Capitaine Cosmos. Redécouvrez à Devoir d’enquête , ce soir à 19h, cet homme qui a résolu l’énigme de son père inconnu en affirmant qu’il était issu de l’union d’une mère terrienne et d’un père Elohim. Redécouvrez l’ex-célébrité du clonage, l’évêque raélienne Brigitte Boisselier et épouse du grand prophète. Apprenez comment Claude Vaurion, l’homme qui rêvait de devenir le nouveau Jacques Brel, est finalement parvenu à se créer un public de fans qui finançaient la Raël Racing Team, une fondation permettant au gourou de s’adonner à son sport préféré…
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Le rite du tatouage, ou la marque du parcours d’une vie
17 novembre 2009 · Laisser un commentaire
Ce soir à 22h30, dans le cadre de l’émission Hors Série, nous faisons connaissance avec des adeptes des modifications corporelles. Plusieurs personnes autour de moi sont percées, tatouées. Ces pratiques ne sont plus d’emblée marginalisées. Or, je croyais malgré tout que les tatouages sont encore interdits dans certains milieux. C’est faux. J’ai appris, en visionnant l’émission Hors-Série de ce soir, qu’un employeur n’a pas le droit d’imposer à un employé de cacher un tatou, selon la Charte des droits et libertés.
Que ce soit par le tatouage, le perçage ou la pose d’implants (cœurs sensibles, attention!), les individus qui s’adonnent à ce genre de transformations physiques se soumettent, à des niveaux divers, à une certaine réflexion identitaire. Je me suis intéressée à celle de Laurent.
Crédit photo: Roonui Anania
Laurent n’a pas plusieurs tatous, il en a un seul, qui recouvre une bonne partie de son corps comme une deuxième peau. « Dans ce genre de tatou tribal polynésien, c’est un tout qui se propage, ça devient un vêtement que tu portes. Ton corps devient une pièce habitable, dans laquelle le tatou s’installe. Aujourd’hui, le tatou m’envahit tout doucement et suis les forme de mon corps. »
À travers le discours de Laurent, j’ai compris que ce tatouage est en fait une série de plusieurs tatouages, cousus les uns aux autres, au fil des grandes étapes qui tricotent sa vie : « ce tatou n’a pas de fin: c’est ce qui est intéressant. » Laurent décortique pour moi son tatouage, en autant de grands souvenirs qui marquent aujourd’hui sa peau. Il les affiche comme un seul et unique bijou.
« La première étape de mon tatou, c’est un soleil derrière l’épaule que je me suis fait faire lors d’un voyage à Amsterdam. Ce tatou n’existe plus, il est disparu. Il ne me ressemblait plus. » À ces mots, je me suis dit que Laurent avait carrément fait effacer le tatou au laser. Or, lorsqu’il m’a montré des photos de ses récents tatouages, j’ai découvert le soleil dont il me parlait : « ouais, il est encore là, mais il s’est intégré au reste. On le voit moins, et il fait maintenant partie d’un tout, on n’en voit plus la couleur. » Comme si à un certain moment de sa vie, Laurent avait évolué drastiquement, que ça s’était reflété dans ses tatouages, et qu’il avait aujourd’hui réussi à harmoniser toutes les étapes de son parcours en une seule et même image sur son corps.
Pour Laurent, le tatouage est un rituel dans la mesure où il comporte un avant et un après. « J’ai grossi mon tatouage après avoir eu mon premier enfant. Je m’étais senti ramollir par l’arrivée de ce bébé, attendri, vulnérable. Le tatouage m’a redonné une certaine virilité. »
Laurent retrouve aussi le rite de passage entre le moment où le tatou, caché, est révélé :« quand j’ai eu mon fils, le tatou est sorti de ma manche. Il se propage aujourd’hui vers l’intérieur, sur ma poitrine. Quand tu affiches un tatouage autrefois caché, tu révèles soudainement une partie de ton intimité. Et toute la douleur éprouvée pendant le tatouage, ces 4 à 5 heures à te faire graver la peau, ça fait partie de l’aspect tangible d’une transformation souvent bien floue, au moment où elle se passe. D’ailleurs, chaque fois que je me fais tatouer, j’ai besoin d’une étape d’appropriation avant d’y retourner… »
Pour plus d’informations sur la série, visitez le site interactif de l’émission, produit par Bluesponge et MC2, en collaboration avec tv5.
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Apocalypse : le choc mondial
16 novembre 2009 · Laisser un commentaire
C’est le troisième épisode d’Apocalypse ce soir à 20h. Il met en scène le début du génocide en Pologne et du long cauchemar des soldats allemands en Russie. La Seconde Guerre en est encore à ses premiers balbutiements, tout comme l’obsession d’Hitler à mener celle-ci.
Ce soir, pendant que certaines parties de l’Europe agonisent, vous verrez le Führer profiter de la vie dans son chalet en Bavière, avec ses proches et ses chiens. Cette image de la Seconde Guerre est troublante : c’est choquant de voir Hitler profiter du bonheur auprès des siens, pendant que d’autres se meurent à cause de lui.
Voilà qui me ramène à cet extrait de l’éditorial de Mario Roy, publié dans La Presse du 14 novembre:
L’histoire étant écrite par les vainqueurs, on peut «revisiter» la Seconde Guerre mondiale et y trouver des crimes contre l’humanité équivalents de part et d’autre. Londres bombardé par les Allemands ou Dresde par les Alliés, c’est pareil. Et les cadavres d’Auschwitz ou de Treblinka n’ont pas de signification particulière…
Ce raisonnement est tordu et le documentaire le démontre: s’il y eut dans l’histoire une seule guerre juste, c’est bien celle-là. Car, entre 1939 et 1945, une des deux coalitions – ce n’est pas celle des Alliés – a, dans l’absolu, poussé l’humanité vers le mal et il était moral de la combattre.
***
A 21h, un simple maillon suivra la diffusion d’Apocalypse. Il s’agit d’un court documentaire (53 minutes) belge qui raconte le courage de 12 femmes qui se sont mobilisées pour sauver la vie de milliers d’enfants juifs pendant cette même guerre. Voilà donc une bonne soirée pour garder votre zapette tranquille et avoir de la suite dans les idées!
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C’était il y a vingt ans
9 novembre 2009 · Laisser un commentaire
Pour célébrer les vingt and de la chute du mur de Berlin, aujourd’hui même, voilà la réponse d’Olivia, Allemande de l’Est, aux propos d’Eva, Allemande de l’Ouest.
«Il y a une chose avec laquelle je suis d’accord avec Eva : il y a une grande différence entre la chute du mur – qui fut un événement très positif pour tous les Allemands – et la réunification : celle-ci s’est faite rapidement, bousculant au passage les systèmes de valeurs. L’Ouest capitaliste imposait à l’Est communiste sa vision, tout a été précipité.
Je ne suis même pas certaine si la majorité des allemands de l’Est – qui manifestaient à tous les lundis avant la chute dans les rues des grandes villes pour un changement majeur dans notre société – voulaient une réunification. J’en doute. Même en vivant au sein d’un régime dictatorial, je crois que beaucoup de gens croyait quand même à ce pays. La situation ne pouvait pas continuer comme ça et les gens voulaient des changements : plus de liberté, mais une identité distincte.
Tous les Allemands, qu’ils soient de l’Est ou de l’Ouest, constituent un seul et même peuple, d’un point de vue linguistique et géographique. Par contre, je pense que nous sommes tellement peu semblables… Je ne dis pas que l’Est est bon et l’Ouest est mauvais. L’ouest, par contre, c’était le pays parfait ou tout était possible. Tout le monde avait tellement d’espoir, qui se sont révélés aujourd’hui être de faux espoirs….
La déception entre les illusions et la réalité est venue aussi vite que la réunification, et c’est là qu’on a vécu la vraie chute, à mon avis. Dans les yeux de ceux de l’Ouest, je me suis presque toujours vue comme la pauvre petite qui venait de l’Est, même si ce n’était pas forcement péjoratif de leur part. Venant de l’Est, t’as toujours l’impression de devoir te battre, prouver que tu vaux autant que ceux de l’Ouest. Moi je suis fière d’être de l’Est, je crois profondément que dans notre enfance, dans notre système renfermé, socialiste, dictateur, nous avons appris des choses, des valeurs, des comportements humain que je ne voudrais pas manquer, je crois ces 10 ans de socialisme pour moi m’ont formé dans un bon sens. Nous avons appris que les choses les plus importants sont la solidarité, l’intérêt pour l’autre, penser d’abord aux autres et après à l’individu, et même là que l’individu au fond n’est pas grandes choses et que l’unité fait avancer…“
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Thomas Fersen à Acoustic
6 novembre 2009 · Laisser un commentaire
Samedi soir 22h30, Thomas Fersen nous donne rendez-vous à Acoustic pour nous présenter son nouvel album Trois petits tours.
Fred Fortin , auteur-compositeur-interprète d’ici, a collaboré à la réalisation de cet album. Nous pouvons d’ailleurs l’apercevoir au sein de l’équipe de musiciens présente à Acoustic.
Pour ce nouvel album, Fersen exprime sa une préférence pour le ukulélé soprano, et continue de maîtriser l’art de jongler avec les mots…
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Ce que pense Hugo Dumas d’Apocalypse
5 novembre 2009 · Laisser un commentaire
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Un mur à Berlin s’est écroulé: encore deux Allemagne?
2 novembre 2009 · Laisser un commentaire
C’est aujourd’hui que sera diffusé un documentaire pour commémorer la chute du mur de Berlin sur TV5, à 20h (en rediffusion mardi à 13h). Cette émission spéciale fait revivre les mois qui ont précédé la chute du mur et la montée des difficultés politiques et économiques, qui ont éveillé l’audace de milliers de manifestants réclamant alors de profondes réformes.
Aujourd’hui, 20 ans plus tards, nous continuons beaucoup, dans nos esprits, à considérer l’Allemagne en deux pièces détachées, l’une à l’est et l’autre à l’ouest. Nous avons une perception différente des deux territoires qui semble persister. À preuve, quand nous rencontrons un Allemand pour la première fois, ne lui posons-nous pas la question, à savoir s’il est de l’Est ou de l’Ouest? En tous cas, pour ma part, j’ai eu le réflexe d’entretenir un dialogue avec une personne de l’Est et une de l’Ouest…
Ce matin, j’ai entendu quelqu’un reprendre ces propos de Jacques Chirac, disant que les Français aiment tellement l’Allemagne, qu’ils souhaitent aux Allemands d’avoir toujours deux pays. M. Chirac faisait-il là un peu d’humour? Ces paroles seraient probablement passées inaperçues à mon ouïe, si je n’avais pas eu cette conversation avec Eva, une Allemande de l’Ouest. Elle a 31 ans aujourd’hui, elle avait 11 ans lors de l’effondrement du mur. Elle a grandi à Bonn (ancienne capitale de l’Allemagne de l’Ouest), elle vit depuis un an à Ottawa.
Eva m’a expliqué que les Allemands souhaiteraient que la communauté internationale oublie toute distinction possible entre l’Est et l’Ouest, et que l’Allemagne soit enfin un seul et unique pays dans toutes les têtes. “Les Canadiens sont très gentils, ils connaissent peu l’histoire de l’Allemagne, en général. On me demande souvent si je viens de l’Est ou de l’Ouest. Quand tu es Allemand, tu ne fais pas cette distinction. Pourtant, ailleurs dans le monde, tout le monde la fait. Un jour, alors que je vivais toujours en Allemagne, j’ai fait une farce sur la mauvaise température en Allemagne de l’Est. On m’a regardé avec des yeux accusateurs, comme si j’avais entretenu des propos racistes. En Allemagne, cette distinction entre l’Est et l’Ouest est vraiment mal perçue…”
Eva m’a précisé que pour un Allemand de l’Ouest, faire une farce sur un Allemand de l’Est, c’est aussi déplacé que de faire une farce sur les Noirs. Je ne savais pas, surtout que si l’effondrement du mur à été perçue comme un événement positif par tous les Allemands, autant à l’Est qu’à l’Ouest, la réunification des deux Allemagne a plutôt engendré son lot de nouveaux problèmes politiques et économiques, dus à la cohabitation de deux cultures. “De ce que j’en comprends, il y a une grande différence entre la chute du mur – qui fut un événement très positif pour tous les Allemands – et la réunification : celle-ci s’est faite rapidement, bousculant au passage les systèmes de valeurs. L’Ouest capitaliste imposait à l’Est communiste sa vision, tout a été précipité,” explique Eva.
Vingt ans plus tard, malgré ces conflits idéologiques entre les deux Allemagne, tout Allemand voudrait quand même faire partie d’un seul et unique pays…J’ai bien hâte d’entendre Olivia, qui vient de l’Est, d’un village situé tout près de la Pologne.
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